’intelligence mesurje par les
tests de quotient intellectuel
(+.I.) se divise en six catjgories:
retard mental (Ó,x¯ de la popu-
lation),
intelligence faible
(1Î,x¯), intelligence moyenne
basse (Î4¯), intelligence moyenne haute
(Î4¯), intelligence supjrieure (1Î,x¯),
surdoujs (Ó,x¯). Criante injgalitj.
’intelligence artificielle (I.A.) simule par
des machines (ordinateurs et robots) l’in-
telligence naturelle, de prjfjrence l’intelli-
gence naturelle surdouje.
es ordinateurs sont des machines D cal-
culer, les robots des machines D exjcuter
des rjsultats de ces calculs. Ce que l’hom-
me fera de ces instruments sera de sa pro-
pre responsabilitj, ces outils n‘jtant que le
prolongement de sa personne.
e caractmre de plus en plus humain des
machines n’est pas pour me djplaire, mais
que dire du caractmre de plus en plus ma-
chinal des humains¶ es humains du
monde dit djveloppj sont machinaux D un
point tel que leur comportement devient
prjdictible par les machines.
es machines sont-elles intelligentes¶ e
jour oÙ elles sauront douter de la perti-
nence de leurs rjsultats, gjnjrer de nou-
velles hypothmses, se regarder dans le mi-
roir et se juger, sourire D un mot d’esprit
nouveau, djconner pour rigoler entre co-
pains, jventuellement mentir, trahiro je
croirai D l’humanitj de leur intelligence.
Pour le calcul, depuis longtemps, les ordi-
nateurs sont supjrieurs aux +.I. humains
par la puissance, la vitesse, la mjmoire des
combinaisons possibleso, mais l’intelli-
gence naturelle n’est-elle faite que de cal-
cul, de combinaisons et de mjmoire¶
De l’intelligence humaine, tout ce qui peut
ktre programmj, parce que numjrisj (rj-
duit D des combinaisons d’un et de zjro),
pourra ktre transfjrj aux machines. ’ave-
nir nous dira les limites de ce transfert.
ntre l’homme et le programme informati-
que qui singe l’homme, la diffjrence n’est
pas facile D djtecter. Des tests de Turing et
djrivjs, l’homme ne ressort pas grandi.
Mais quel est le +.I. et la compjtence des
personnes testjes¶
ntre le vivant et le mjcanique, entre le
naturel et l’artificiel, je persiste D croire
que la diffjrence n’est pas que de comple-
xitj.
Je persiste D croire que calculer n’est pas
penser et ne le sera jamais, mais penser
qu’est-ce¶ 6aste problmme. Serait-ce la
correction permanente de nos prjjugjs¶
a machine saura comprendre et appli-
quer la lettre de nos lois, de nos contrats,
de nos discourso, saura-t-elle en saisir
l’esprit, saura-t-elle lire entre les lignes¶
a machine saura calculer les prix, mais
saura-elle apprjcier la valeur¶ Nous fera-
t-elle comprendre un jour que la coopjra-
tion vaut mieux que la concurrence, le
don mutuel mieux que le crjdit des riches
et la dette des pauvres¶
Notre imagination, notre crjativitj, notre
sociabilitj ne sont-elles que le rjsultat de
la combinaison plus ou moins rjussie de
nos instincts et de nos souvenirs¶ a ma-
chine saura-t-elle rkver¶ es program-
meurs les plus intelligents nous le diront
un jour.
n attendant, les plus priviljgijs, gr@ce D
robots, I.A. et Cie (tant d’esclaves et de
soldats qui jamais ne se fatigueront, ne se
tromperont, n’auront besoin de sommeil,
ne feront grmve, ne tomberont malades, ne
mourront¶), disposeront de plus en plus
de loisirs.
+uelle richesse en temps libre pour si-
lences, relaxations, concentrations, mjdi-
tations, contemplations, videso, ou enco-
re pour rkves, imaginations, idjes, jeux,
joutes verbales, fictions, hypothmses, scj-
narios, exercices divers et gratuitsot
es moins priviljgijs s’appelleront ch-
meurs et leur rle se rjduira de plus en
plus D consommer pour vivre et se distrai-
re. OÙ trouver l’argent¶ Dans le profit
amassj par les milliardaires gr@ce aux ro-
bots.
Pour ce faire, reste D trouver l’algorithme
qui mjritera le beau nom d’ mpathie, Par-
tage, Considjration, Monde habitable, ,j-
volution pacifique, Justiceo, un rkve.
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hsres Äæestions et affirations gratæites
nomorr je ,obots]
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N°166




