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ouilles, ou d½jthique en
politique, doit ktre facile pour le citoyen
critique. Les affaires ne manquent pas, en
effet. En y allant avec les prjjugjs, on pour-
rait mentionner les Italiens comme de
grands magouilleurs. Et pourquoi pas les
FranXais? Sans oublier les Anglais, habi-
tants de la „perfide Albion“. Nous allons
donc nous concentrer sur nos voisins alle-
mands, le peuple droit et honnkte par ex-
cellence, si l½on fait abstraction de la paren-
thmse du nazisme qui lui est tombj dessus,
on ne sait d½oÙ. Et on parlera de politique,
l½jconomie, sans oublier le sport qui d½ail-
leurs est un excellent rjvjlateur.
emagne
Nous commenXons par la politique intj-
rieure de l½Allemagne en partant d½un per-
sonnage qui se veut aujourd½hui le mon-
sieur jquitj et droiture au sein de l½Union
Europjenne. Il s½agit bien s×r de Wolfgang
Schäuble, ministre des finances en Allema-
gne depuis Óää, et par accident ou par
„hybris“ quasiment de l½UE. Qui est-il? Je-
tons un regard sur l½histoire rjcente. En
£ jclate en Allemagne l½affaire des cais-
ses noires du CDU, le grand parti conserva-
teur dont sont issus Helmut Kohl, W.
Schäuble, et Angela Merkel. Cette affaire
rjvmle qu½au cours des annjes ä, des pots-
de-vin importants ont jtj versjs par des in-
dustriels au parti du CDU, dont M. Schäu-
ble est justement en ce moment le prjsident
et le chef du groupe parlementaire. Kohl,
prjsident d½honneur entretemps, refuse de
fournir des renseignements lors de l½en-
qukte. Son argument\ il aurait donnj sa pa-
role d½honneur de ne pas rjvjler l½identitj
des corrupteurs. Schäuble, djbut Óäää, ne
se prjsente plus comme prjsident du parti,
mais reste membre du directoire. La voie
est ouverte ainsi pour Angela Merkel. Dans
cette affaire, Schäuble a reXu du marchand
d½armes Schreiber au moins un don de £ää
äää DM en espmces. Cet argent n½a pas jtj
correctement enregistrj. En outre, la trjso-
rimre de la CDU, Brigitte Baumeister,
contredit, au cours de l½enqukte, les expli-
cations de M. Schäuble D propos du chemi-
nement de l½argent. Les poursuites contre
Schäuble et Baumeister furent cependant
suspendues. N½est-il pas jtonnant que ce
personnage soit toljrj aujourd½hui pour
faire la morale aux pays du sud de l½UE? Et
notamment D la Grmce qui a souffert
comme peu d½autres des exactions des Alle-
mands lors de la Óe guerre mondiale et qui
attend toujours les rjparations de ces actes
de barbarie D grande jchelle. Nous y re-
viendrons.
Si vous pensez que l½affaire de corruption
du CDU des Kohl et Schäuble soit un acci-
dent de parcours, d× aux temps euphori-
ques de la braderie des biens de l½ex RDA,
vous vous trompez. En effet, il suffit de re-
tourner au djbut des annjes £nä pour y
tomber sur l½affaire Flick qui secoue le
monde politique allemand. Des recherches
obstinjes ont rjvjlj le financement de la
vie politique par le groupe Flick, un
jnorme conglomjrat industriel allemand,
contrlj par la famille Flick. Le scandale
entrane la djmission du ministre de l½jco-
nomie, Otto Graf Lambsdorff FDP® en
£n{. Il est accusj d½avoir acceptj des pots-
de-vin. Un film documentaire de ZDF Info,
montrj rjcemment Ó.{.Óä£Ç®, met en jvi-
dence comment le groupe Flick a financj,
par des millions et pendant de nombreuses
annjes, les partis politiques en Allemagne.
Une autre consjquence du scandale qui a
mis en jvidence la djpendance de la politi-
que du grand argent, jtait la dissolution du
groupe contrlj par Flick.
Plus prms de nous, en avril dernier, on
trouve des tjmoignages sur une autre ma-
gouille d½envergure en Allemagne et qui
concerne le ministmre des finances encore.
Il s½agit d½une arnaque connue sous le nom
de Cum-Ex-Geschäfte montje par des
banquiers et des agents en bourse, et qui a
permis de gruger l½Etat allemand de plus de
£ä milliards EUR en rjclamant et obte-
nant® des remboursements pour des taxes
non payjes. Le ministmre des finances ne
pouvait pas ignorer les agissements, mais
n½jtait pas pressj d½intervenir, n½y mettant
un terme qu½en Óä£Ó.
La rs\e
Et c½est ce M. Schäuble qui continue de tor-
turer, D travers la Troka, le peuple grec,
avec des exigences absolument absurdes,
contreproductives. La raison est de ne pas
devoir avouer, avant les jlections ljgislati-
ves allemandes du mois de septembre, une
politique de sauvetage de banques privjes,
engagjes en Grmce, avec des prkts et garan-
ties du contribuable europjen, donc jgale-
ment allemand. Nous avons insistj prjcj-
demment sur la Grmce et son contentieux
avec l½Allemagne, plus de Çä ans aprms la fin
de la guerre. De plus en plus de gens savent
que les Allemands ont occupj et exploitj la
Grmce de faXon brutale D partir de £{£.
tiÄue e£ ·oitiÄue
Ìoïo·o dÌæ£ ·ayÓ ·aÏo
-hoto: AF-Ù0aul oeb
0[hEuble, lÌargent, la Grr[e
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S. 8




